Les 5 langues les plus difficiles à traduire

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Traduire une langue n’est pas chose aisée. Or, ce besoin est de plus en plus vital en raison de la grande variété linguistique dans le monde. Il s’agit d’un métier à part entière, dont la mission est essentielle pour de nombreuses tâches de communication dans des secteurs tels que les affaires ou le tourisme.

Quelles sont les langues les plus difficiles à traduire ?

Certaines langues se ressemblent car elles dérivent d’un socle commun, comme le latin. Mais d’autres sont plus spécifiques, et leur traduction nécessite des professionnels aguerris, intermédiaires nécessaires pour toute communication. L’UNESCO a d’ailleurs élaboré un classement argumenté des langues les plus difficiles à maîtriser. Vous êtes curieux de les connaître ?

Le chinois

Le chinois diffère des langues romanes occidentales et germaniques, et se distingue par son ancrage sur les tonalités. Cela signifie que l’intonation et la prononciation sont décisives pour orienter le propos. Une syllabe mal placée, et le sens d’un mot peut en être changé.

De plus, cette langue utilise des sinogrammes, ou caractères chinois, qui sont assez difficiles à déchiffrer pour un novice, sans parler des difficultés posées par leur prononciation. Pour toutes ces raisons, le chinois remporte la palme de la langue la plus compliquée à apprendre, surtout pour qui la langue maternelle est basée sur les syllabes.

Le grec

Si le grec moderne est une version simplifiée du grec ancien, cela n’enlève rien à la complexité de son apprentissage et de sa traduction. Il convient non seulement de maîtriser l’alphabet grec, mais également les accents et l’intonation, qui sont basés sur des règles complexes et sont essentiels à la compréhension.

L’arabe classique

Si elle se dispute parfois le titre de langue la plus compliquée avec le chinois, l’arabe nous semble un peu plus facile. L’un de ses particularités est son écriture de droite à gauche. À cela s’ajoutent une structure grammaticale et orthographique complexe, ainsi qu’une multitude de dialectes, qui complexifient son apprentissage et sa traduction.

L’islandais

Cette langue européenne trouve son origine dans les langues germaniques nordiques. Son vocabulaire et ses voyelles spécifiques varient selon la conjugaison (comme en polonais) et la déclinaison. Certains mots comptent jusqu’à 70 formes de prononciation différentes, ce qui lui vaut de figurer au palmarès des langues les plus difficiles à apprendre.

Le japonais

La langue japonaise est compliquée à traduire, notamment en raison de l’usage de formules grammaticales et de courtoisie appelées keigo, ou langage respectueux. Cette langue nécessite donc une connaissance approfondie de la culture japonaise, faute de quoi les erreurs de traduction sont inévitables.

La traduction de ces langues est une affaire complexe, qui nécessite de faire appel à des professionnels attentifs à toutes leurs particularités pour obtenir un résultat parfait.

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